—78 : Ton indifférence, elle ne me touche pas

À défaut de pouvoir la détester elle, je me contente de détester son indifférence à mon égard.

Je me souviens qu’Orelsan avait eu le malheur de faire une chanson parfaite pour exprimer le sentiment de haine qu’on peut avoir pour l’autre.

Du coup, je ne dis rien. J’intériorise.

Mais le problème, c’est que c’est un cercle particulièrement vicieux : Elle m’ignore, donc je vais mal. Et quand je me demande pourquoi je souffre comme ça, forcément, j’identifie la cause, donc je pense à elle, donc je me dis qu’elle ne pense pas à moi, donc je replonge. Encore et encore.

En fait, je me rends compte que je ne guéris pas. Au mieux, je me laisse distraire…

Retour sur la home