Je fais ce que je peux pour ne pas lui ressembler.
Et même quand je suis beaucoup plus que borderline, je me répète que lui et moi, on est pas pareils.
En même temps, j’en sais rien, je ne connais que l’histoire que j’ai bien voulu me raconter à son sujet.
Je ne sais rien de lui.
Il n’empêche… Dans ces moments où je me comporte comme le premier connard venu, j’embarque avec moi ce sentiment de culpabilité qui me pousse à chercher au fond de moi une ou plusieurs bonnes raisons pour justifier mon acte.
Entre le noir et le blanc, je joue avec les nuances de gris.
